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26.03.2008
Il est
Il est le doux souffle de vie
Nécessaire à mon pauvre coeur
Il est la belle poésie
Qui apporte tant de bonheur.
Il est sorti tout droit d'un conte
Que je lisais tout en rêvant
Et cette vie qu'il me raconte
Fait de lui mon Prince Charmant.
Quand son absence si cruelle
Engendre une triste émotion
Les lettres de son nom j'épèle
Qui éveillent tant de passion.
Pour lui je me vêts de tendresse
Il est celui que j'attendais,
Si la vie est une traitresse
Malgré elle, je l'aimerai.
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Sous les plumes
07:37 Publié dans Poésies en images | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
15.03.2008
Le prix d'une autre vie
Bandit de grand chemin, voyou sans foi ni loi
Je cherchais l'inhumain qu'il y avait en moi
Pour accomplir sans peur mes horribles méfaits
Car semer la terreur pour moi semblait parfait.
Dans l'auberge bondée, fier de mes forfaitures
Je rentrais victorieux contant mes aventures
Mais les hommes de loi lancés à ma poursuite
Triomphèrent pourtant de ma sale conduite.
Chassé le jour, la nuit, sans trêve ni répit
Je franchis la frontière et me mis à l'abri
Chez une noble dame à qui je plaisais tant,
Qui vite m'accueillit et je fus son amant.
Elle manquait de beauté et bien qu'elle fut âgée
Qu'importe je fis d'elle une jeune mariée,
Je jouissais sans scrupule de cette fortune
Mais elle m'aimait trop, devenait importune.
Moi je faisais semblant et causais son malheur
Elle n'était pas dupe et taisait sa douleur
Dont le reflet cruel atteignait son regard
Lui donnant bien souvent un air trop pleurnichard.
Me voici à présent revenu à la vie
Dans le corps d'une femme agréable et jolie
Rêvant de liberté, d'histoires passionnées,
Je donne de l'amour pour dix ou vingt deniers.
20:32 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
12.03.2008
L'enfant qui sifflait
C'était un p'tit garçon qui ne parlait jamais
Ne sachant pas les mots, il sifflait des airs gais.
Devant les jolies fleurs son bonheur éclatait
Et il improvisait un air de liberté.
Un beau jour une fleur bercée par la musique
Muta en papillon dans un vol fantastique.
Papillon s'apprivoise et danse autour de lui
Et l'enfant lui apprend do mi sol fa ré mi.
Papillon apprend vite et bientôt des cui-cui
Accompagnent, joyeux, toutes les mélodies.
Papillon, transformé, a pris un beau plumage
C'est un oiseau tout bleu qui teste son ramage.
Vous l'avez deviné ? L'enfant est magicien
Muse était sa maman, son papa musicien.
22:44 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
10.03.2008
Dans ma main
Dans ma main quelques lignes
Indiquent le chemin,
Ornées de quelques signes
Présageant mon destin.
Celle de vie souligne
La longueur de mes ans
Celle du coeur dessine
Un trait agonisant.
Dans une multitude
D'étoiles et de croix
S'écrit la solitude
Se peint le désarroi.
**+++**
Dans le creux de ma paume
Sais-tu ce que je vois ?
Le visage d'un homme
Et cet homme c'est toi !
07:38 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06.03.2008
J'ai planté un pépin
J'ai planté un pépin
Dans un pot plein de terre
Pour un petit jardin
D'illusion, d'éphémère.
Le pépin a germé
Une tige fluette
Est venue se montrer
En relevant la tête.
Puis la tige a grandi,
Des feuilles sont sorties,
Petit arbre hardi
S'offre des fantaisies.
Juste un peu d'attention,
D'espoir et de patience,
Avec seule ambition
La verte récompense...
13:15 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
02.03.2008
Le voyage fantastique
Ce matin au réveil, un rayon lumineux
A franchi les volets pour chatouiller mes yeux
Et comme un funambule accroché dans l'espace
Je l'ai escaladé grisée par tant d'audace.
Au bout de ce rayon patientait un nuage
Il était rose et bleu, il m'a prise en otage
Pour m'emporter au loin dans un monde inconnu
Où l'on rencontre tout, même le saugrenu.
Un lapin enchanté tirait de son chapeau
Un papillon doré suivi d'un gros crapaud
Celui-ci s'envolait, car il avait des ailes,
Voulant les essayer, il s'est pris une gamelle !
Perchée sur une branche, une fleur fantastique
Chantait à plein poumons un fabuleux cantique
Tandis qu'un violon doucement s'effeuillait
En riant aux éclats à notes déployées.
Je n'ai pu rapporter de ce lointain voyage
Qu'un sourire radieux posé sur mon visage
Je l'offre à mes amis, qu'ils oublient leurs soucis
Pour égayer leurs jours, qu'ils en soient adoucis.
19:14 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

