02.07.2009

Quand les voix se sont tues

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Quand les voix se sont tues, que règne le silence,

Colportant dans l’écho la triste indifférence,

Quand il ne reste rien que quelques pages vides

Effaçant le passé par la vengeance avide,

Un tourbillon malsain vient enserrer le cœur :

De la vie, de la mort, qui sera le vainqueur ?

 

Quand les voix se sont tues, que se creuse l’absence,

Et que le jugement prononce la sentence,

La tendresse, l’amour s’avèrent inutiles,

Chaque mot fait vibrer une corde hostile,

Censurant les feuillets du livre de la vie,

Et il ne reste rien, juste l’ultime cri…


 

1/07/2009

 

 

 

Notre histoire

notre histoire image de juin.jpg

 

Notre histoire est encore à vivre

Cœur à cœur suspendu au temps,

De ce rêve bleu je m’enivre,

Nous l’écrirons notre roman.

Il commencera comme un conte

Il était une fois nous deux

Et rien ne pourra interrompre

Tous ces sentiments amoureux.

Moi j’y crois comme je respire,

En toi j’ai mis tout mon espoir,

Je t’attends et puis je soupire,

Je t’aime… Tu es mon miroir,

Dans tes yeux, je me sens si belle,

De ton âme toujours je renais,

Avec toi, la vie éternelle

M’a révélé tous ses secrets.


10/06/2009





 

Pourquoi je l'aime

J’ai décelé en lui l’âme et le cœur d’un roi,
Des trésors de bonté et de valeur humaine,
C’est comme un joli conte « il était une fois… »,
Un joli songe mais… Je ne suis pas sa reine.
C’est l’ami qu’on espère et l’amour qu’on attend,
Ami toujours sera, amour… restera rêve…
J’ai lutté contre moi, tout en me révoltant,
Maudit le sort cruel, il n’y eut pas de trêve…
C’est un homme fidèle au serment prononcé,
Respectueux, loyal, voilà pourquoi je l’aime,
Il est si près, si loin, il est mon adoré,
Je tiens si fort à lui… Ce n’est plus un problème.
J’ai accepté la vie poursuivant mon chemin,
Lorsque je pense à lui, je perçois sa présence
Carissime à mon cœur, comme si dans ma main,
Il avait mis la sienne, amplifiant l’espérance…



30/05/2009




04.04.2009

Dix ans après


Me voilà, stupéfaite à lire ta missive,
Je n’ai pas oublié et je reste pensive,
Dix années ont passé, tu veux me rencontrer,
Rendez-vous dès demain… Je vais me réveiller !

Tu es là devant moi, tu es toujours le même,
Toujours ce beau regard, cette allure que j’aime,
Hé ! Ne me fixe pas ! Mes cheveux ont blanchi,
Je ne suis plus si vive et j’ai un peu grossi…

Mon cœur redevenu celui d’une jeunette
Bat si fort, tu l’entends ? Pour lui, c’est jour de fête…
La magie ressurgie opère entre nous deux,
Comme tu m’as manqué ! Sans toi, j’étais hors-jeu.

Je te raconte tout des dernières années,
Le travail, les enfants, seule je suis restée,
En moi je t’ai gardé sans cesser de t’aimer,
La vie nous séparait, je m’étais résignée.

Pourtant c’est comme si je t’avais vu la veille,
Ce sentiment puissant très vite se réveille,
Ne perdons plus de temps, je renais avec toi
Tu es ma destinée, mon chemin et ma loi…

02.04.2009

Et si je te disais ?

Et si je te disais comment chaque matin
L’espoir s’en va fuguer auprès de ton silence,
Et si je te disais que le jour incertain
Apporte à l’horizon l’enfer qui recommence…

Et si je te disais que je ne comprends pas
Pourquoi je ne fais naitre que l’indifférence,
Je me demande bien ce qui cloche chez moi,
Qu’est-ce qui ne va pas qui fait la différence ?

Pourquoi mon cœur si lourd, toujours prêt à aimer,
A voulu s’arrêter devant ta porte close ?
Pourquoi tous ces échecs viennent me malmener,
Et si je te disais : je suis en overdose…

Et si je te disais que tu comptes toujours,
Que j’ai le mal de toi, qui me déséquilibre,
Et si je te disais qu’auprès de toi amour,
Je trouvais le bonheur car je me sentais libre…

Et si je te disais ? Non, non, plus rien à dire…

29.03.2009

Max et Bernardo*, l'après...


Ils se sont retrouvés dans un battement d’ailes
Tous les deux étonnés de voir un au-delà,
Au début, cette vie leur semblait irréelle
Et puis ils ont compris pourquoi ils étaient là.

Chacun d’eux chagriné de sentir leur famille
Le cœur gonflé de pleurs d’être abandonné,
Ils essaient de donner à l’étoile qui brille
Un message d’amour pour les réconforter.

« Levez les yeux au ciel, vos regards ressuscitent
Tout ce que nous étions, que nous ne serons plus,
Ne soyez pas peinés, il y a une suite,
Nous sommes toujours là, mais de ce monde exclus.

Ici nous poursuivons une voie parallèle,
Nos rimes et nos vers sont paroles d’amour,
Ici tout est léger et comme une aquarelle,
Les couleurs de la joie sèment notre parcours. »

Ils sont là, près de nous, toujours sur cette Branche*
Ils sont là à souffler un parfum d’amitié
Ils sont là, ils sourient et parfois ils se penchent,
Pour atteindre nos cœurs par-delà des nuées.


*Max et Bernardo : amis poètes disparus
*Branche : La Branche des Oiseaux, forum de poésies

28.03.2009

Il y a

Il y a ces tourments
Qui encombrent ma tête,
Il y a ces moments
Où je me dis « peut-être »,
Il y a tout ce gris
Qui envahit mon âme,
Et puis il y a lui
Que mon amour réclame.

Il y a mes enfants
Pour qui je suis inquiète,
Que j’appelle souvent
Pour leur faire causette,
Il y a cette vie
Aux murs infranchissables,
Et puis il y a lui
Forteresse imprenable.

Il y a mes espoirs,
Rêves de pacotille
Devenus cauchemars
Quand ma nuit se gaspille.
Encore et toujours lui,
Qui hante mes pensées,
Si cher et tendre ami
Aux paroles sensées.

Il y a moi,
Il y a lui,
Il y a la vie…


23.03.2009

La solitude


La solitude est un trottoir
Côtoyant une mer d’espoir,
Où circulent des ombres noires,
Nos illusions et nos histoires.

Comme un désert de sable blond
Où n’apparait pas l’horizon,
La solitude est une route,
Ses panneaux indiquent le doute.

C’est l’exil imposé au cœur
Qui s’use en cherchant la chaleur,
Une soif jamais étanchée
A la fin d’une chevauchée.

C’est un peu comme abandonner
Toute vie avant d’exister,
C’est disparaître dans l’abime
Au milieu d’un flot anonyme.

La rose de l'espoir

IMAGE DE MI MARS LA ROSE MULTICOLORE.jpg




La rose de l’espoir est née avant l’aurore,
Illuminant les haies, les arbres, les buissons,
De ses pétales ouverts, robe multicolore,
Dévoilant au printemps l’harmonie de ses tons.

Le rouge de l’amour, le vert de l’espérance
Le jaune du soleil, le bleu de l’océan
Sont unis sur la tige en joyeuse ordonnance
Pour offrir au regard un bel enchantement.

C’est la fête au jardin, c’est la joie qui explose
En merveilleux concert de gracieux pépiements,
L’hiver s’en est allé et son humeur morose
Fait place à la magie du recommencement.

21.03.2009

Les inséparables


Elle est fatiguée et reste allongée
Je le vois tourner, comme un lion en cage.
Voilà soixante ans, au bal l’Ermitage,
Ils se sont connus et de suite aimés.

Ils se sont fiancés et ont convolé,
Presqu’adolescents au jour du mariage,
Sur l’autre versant, toujours ils partagent,
C’est de cette union que nous sommes nés.

Jamais rien n’a pu les voir diviser…
Quand viendra le jour de ce grand voyage,
Tous deux aimeraient nier le veuvage
Et choisir ensemble de s’envoler…

Ils sont inséparables.

25.02.2009

Je t'aime

Je t’aime lorsque je souris
Et que la vie me parait belle,
Je t’aime lorsque tout m’ennuie
Et que soudain je me rebelle.

Je t’aime jusque dans mes pleurs
Que je retiens, qui m’empoisonnent,
Je t’aime jusqu’à avoir peur
Que dans l’oubli, tu m’abandonnes.

Je t’aime jusqu’à avoir mal,
A négliger mon existence,
Je t’aime, quoi de plus banal
Que d’aimer jusqu’à la souffrance ?

19.02.2009

Des mots gris


Des mots gris coulent de ma plume,
Mots tracés entourés de brume,
Mots dits pour te laisser partir,
Je sens le vide m’envahir.

Le printemps n’a plus d’importance,
C’est l’hiver près de ton absence,
L’arc-en-ciel s’est évaporé
Sous les nuées d’un ciel enneigé.

Dans mon cœur, l’espoir qui demeure
Reprend vie, jamais il ne meure
Quand l’amour, toujours aussi fort,
Sème encor des rimes en or.

18.02.2009

Je veux dormir, je veux rêver


Je veux dormir, je veux rêver,
Ne plus souffrir, ne plus penser
Aux cris de haine, à l’agonie
De la Terre et de toute vie.


Je veux rêver et m’envoler
Loin de mes peines et regrets,
Oublier, perdre la mémoire
Effacer jusqu’à mon histoire.


Je veux dormir et m’en aller,
Ne plus jamais me réveiller,
Ne plus avoir les pieds sur terre
Et me perdre dans l’univers.

15.02.2009

C'est la faute à Cupidon

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Cupidon capricieux a planté ses fléchettes
Ici, là, n’importe où, générant des bluettes,
Des histoires d’amour qui ne durent qu’un jour,
Laissant les cœurs blessés, se méfiant pour toujours.

Mais voilà qu’aujourd’hui, toutes ses maladresses
Se tournent contre lui, par cet homme en détresse,
Qui, voulant se venger, a débusqué le Dieu
Pour le piquer aussi, qu’il soit moins audacieux.

L’infortuné bonhomme envahi de rancune
A voulu expédier Cupidon sur la lune,
Mais l’arc trop tendu, tout d’un coup a craqué
Et le Dieu est parti sur un mur s’encastrer.

Petite fleur bleue

Petite fleur bleue.JPG


Dans une petite fleur bleue
Je garde mon amour pour toi,
Posée sur mon cœur amoureux
Petite pierre aux mille éclats.

Cinq pétales de saphir
En forme de myosotis
Recueillant tous mes soupirs
De regret dans son calice.


08.02.2009

L'attente

Sur le voilier qui part se cacher dans la brume
Sur les landes désertes battues par les vents
Dans les prés de printemps jonchés de fleurs sauvages
Sur les routes tracées fuyant à l’horizon
Sur la mer déchaînée que le temps désespère
Je dirai mon amour, qu’il s’envole vers toi.

Puis un jour le voilier sortira de la brume,
J’oublierai ces heures où l’espoir décevant
Effaçait tous les pas marqués sur cette plage
Et brouillait mon regard semant la déraison.
Je te verrai alors, toi, que mon cœur préfère,
Et trouverai la paix dans le creux de tes bras.

02.02.2009

A mon ami en peine

Sur ton cœur un chagrin voile le ciel de gris
La tristesse en tes yeux a fait venir la pluie
Sur tes lèvres scellées le rire s’assombrit,
Au firmament, là-haut, un nouvel astre luit.

Des pétales de fleurs parfumés d’amitié,
Velours de compassion des roses de regret,
Sont partis ce matin apaiser ton tourment,
Pourront-ils apporter quelque soulagement ?

« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé »
Et le vide s’installe au cœur désemparé,
Mon ami, j’aimerais sur mon cœur te serrer
Mais je n’ai que mes mots pour te réconforter.


01.02.2009

Alexandre hein !


Qu’il m’a fallu du temps pour apprendre à compter,
Deux fois six en aplomb, c’est la stabilité
D’un vers équilibré à césure parfaite,
Où la poésie prend le rythme d’une fête.
La césure a son « e », n’en accepte pas d’autre
Sauf si une voyelle avide mange l’autre,
Alexandre attentif, mesure le tempo,
Bercements qui tatouent l’harmonie sur ma peau.
Mais le maître s’ennuie, change d’arithmétique,
Le douze a son jumeau tout aussi sympathique,
Trois fois quatre sautille avançant à pieds joints,
Sa musique endiablée, c’est le soleil de juin !
La rime aventureuse oubliant sa richesse
Inévitablement atrophie son altesse,
La consonne survient, corrige en soutenant,
Elle est le point d’appui, c’en est impressionnant !
Alexandre malin, capte ma convoitise,
Je veux lui plaire en vain ! Toujours il expertise
Mes essais frauduleux en écrits corrompus,
Il se moque de moi, le traitre me conspue !

19.01.2009

Rien ne pouvait lui échapper

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Le chapeau abimé chevillé sur sa tête
L’œil bleu scrutateur éclairant le prophète
Quand son regard perçant s’arrêtait pour creuser
L’âme noire ou le cœur scindé de vils secrets,
Rien, ne pouvait lui échapper.

Derrière le sourire il savait reconnaitre
Les chagrins, les douleurs, et ce qui les fait naitre,
A l’esprit tourmenté, offrait l’apaisement
Qui donne le désir de recommencement,
Rien, ne pouvait lui résister.

Il allait son chemin, de village en village,
S’arrêtait quelquefois, acceptant un breuvage,
Ange exterminateur de la perversité,
Ou bien ange gardien de la félicité,
Rien, jamais il n’a demandé.

17.01.2009

Que pourrais-je ajouter ?

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Que pourrais-je ajouter au message amoureux,
Que ma plume teintée de lettres azuréennes,
Vient juste de tracer, dentelles arachnéennes,
Consacrées chaque fois pour parler de nous deux ?

Un baiser tout sucré, pour adoucir ce jour ?
Mon cœur enveloppé d’un voile de tendresse ?
Une pensée qui va, ligotée d’allégresse ?
Dis-moi ce qui pourrait te plaire mon amour ?

Que pourrais-je ajouter quand je ne vois que toi,
Tu vis dans ma raison, mes rêves et mon âme,
Dans ce pli envoyé où l’amour se déclame
En vers improvisés, pour te livrer ma foi.

10.01.2009

Il y a


Dans l’absence, il y a le ciel sans ton soleil.
Dans l’absence, il y a le silence qui résonne de tes mots.
Dans l’absence, il y a mon cœur qui bat les secondes qui nous séparent.
Dans l’absence, il y a mes soupirs pour te dire le manque de toi.
Dans l’absence, il y a toi, et seulement toi.

Dans ton rire, il y a l’arc-en-ciel après la pluie.
Dans ton rire, il y a mille raisons d’aimer la vie.
Dans ton rire, il y a l’éblouissement d’un jour d’été.
Dans ton rire, il y a le reste de mes années.
Dans ton rire, il y a toute ma joie.



Dans ton agenda, il y a trois cent soixante cinq pages.
Dans ton agenda, il y a ton temps qui file entre mes doigts.
Dans ton agenda, il y a un « D » sur chaque feuille, ce sont mes pensées vers toi.
Dans ton agenda, il y a le jour « J » de notre rendez-vous, inscrit en lettres d’amour.
Dans ton agenda, il y a tracé en filigrane, un « je t’aime » éternel, écrit à l’encre de toi.

08.01.2009

Toi et moi (triolets)

Toi et moi, moi et toi, c’est une belle danse,
Un charmant pas de deux tout en légèreté,
Une valse accomplie en rondes d’élégance,
Toi et moi, moi et toi, c’est une belle danse,
Un slow si langoureux guidant la confidence
De l’amour partagé en douce volupté,
Toi et moi, moi et toi, c’est une belle danse,
Un charmant pas de deux tout en légèreté.

Toi et moi, moi et toi, c’est une mélodie
Ecrite à quatre mains, solfège de l’amour,
C’est un air entraînant, comme une rapsodie,
Toi et moi, moi et toi, c’est une mélodie,
De soupir en silence que je te dédie,
Des notes de musique en portée de toujours,
Toi et moi, moi et toi, c’est une mélodie
Ecrite à quatre mains, solfège de l’amour.



Toi et moi, moi et toi, c’est comme une évidence,
Inscrite dans le ciel, de toute éternité,
Du bel astre de nuit, j’en ai eu confidence,
Toi et moi, moi et toi, c’est comme une évidence.
Sur nos chemins croisés, il y a coïncidence,
Et dans nos souvenirs, simultanéité.
Toi et moi, moi et toi, c’est comme une évidence,
Inscrite dans le ciel, de toute éternité.










04.01.2009

Je te dirai


Je te dirai combien ton silence m’alarme
Combien il me fait mal, comment il me désarme,
Et de mes yeux s’en va l’espoir larme après larme.

Je te dirai l’amour, les mots que tu m’inspires,
Tu es mon essentiel, dans ton air, je respire,
Et pourquoi, malgré moi, j’ai osé te le dire.

Et toi, que diras-tu ? Serre-moi sur ton cœur
De ta bouche j’attends les paroles bonheur,
Et que juste pour moi, tu oublies ta pudeur.

Allez… Viens mon amour, ne lâche plus ma main
Près de toi, moi j’oublie l’avenir incertain,
Puisant la volonté d’avancer vers demain.

Je te dirai seulement : « je t’aime ».

03.01.2009

Maman pleure

Maman pleure sa jeunesse,
Sa vivacité enfuie,
Le temps qui passe la stresse,
Maman n’attend plus la vie.

Maman a un gros chagrin
De ses yeux coule sa peine,
Alors j’effleure sa main
Pour la prendre dans la mienne.

Maman confie son tourment :
N’être plus ce qu’elle était,
Supporter les impatients
Qu’autrefois elle berçait…

16.12.2008

La prière des fées

La prière des fées.jpg



Les jolies fées, ailes fragiles
Rêvaient de voler jusqu’aux cieux,
Par ces voies par trop difficiles
Elles voulaient rencontrer Dieu.

Une prière, un doux murmure
S’éleva jusqu’au Paradis,
Mélodie aux couleurs d’Azur
Que notre Seigneur entendit.

Ainsi naquirent tous les anges
Les belles furent exaucées
Et Dieu ne perdit pas au change,
De grâce il a su s’entourer.